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Cutting edge! Lautrec, visionnaire, se paie une des premières caméra vidéo au Québec (Journal des Vedettes, 13 décembre 1969).

En ce jour de Marche pour la Terre, on s’est dit que quelques airs aussi grandioses qu’annonciateurs de notre époque étaient à propos! Et comme le soleil et les passants cognaient à la fenêtre de notre studio, fallait bien brasser la cage et danser un peu. Laisser Donald vous expliquer… Bonne écoute!

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Serait-ce la voix du comédien René Caron qu’on entend?

Donald Lautrec – Alléluia les fleurs du soleil (Jupiter; 1969)

Simple à succès aussi utilisé comme thème d’intro au Lautrec Chaud, tiré de son album du renouveau, éponyme, à la pochette solarisée.

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Jean Sauvageau & Claude Péloquin.

Quatrième album (éponyme, communément titré Tête de monstre ) pour le groupe qui en était à sa troisième voire quatrième mutation. À l’époque, Les Sinners étaient composés de Georges Marchand, Alain Jodoin (deux ex-Merseys), Denis Valois et Jean-Guy Arthur Cossette. Toute une parodie de la corruption policière! On a trouvé du spot..!

Péloquin-Sauvageau – Le Cirque (Polydor; 1972)

L’association du poète Claude Péloquin et du musicien avant-gardiste Jean Sauvageau sur l’album Laissez-nous vous embrasser là où vous avez mal résulte en de violentes salves aussi engagées que déroutantes.  Un long jeu rafraîchissant avec une pochette captivante, réédité par Mucho Gusto en 2004.

Claude Léveillée – La froide Afrique (Barclay; 1973)

Prophétique, la prose de Léveillée est toujours d’actualité, surtout lorsqu’elle repose sur les arrangements grandioses de Gérard Manset (Guy Godin, Pierre Dufresne, Marc Hamilton). Extrait de l’album Les amoureux de l’an 2000.

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La Patrie, mai 1968 (source: BAnQ).

Les Lutins – La Junglomanie (Carrousel; 1968)

Imaginée par leur producteur, Pierre Laurendeau, ce freak-out instrumental clos le second et dernier album du groupe, « En orbite ». Méritas du Groupe de l’année 1968 pour la troupe de St-Hyacinthe avec Alain Blanchard (basse), Normand Brouillard (batterie), Simon Brouillard (chanteur), Serge Lambert (guitare) et Yvan Saint-Onge (guitare).

Merci Pat, nouvel auditeur, partage cette truculente anecdote: Saviez-vous que Jacques Michel avait participé à l’enregistrement de La Junglomanie? D’ailleurs, le recording s’est fait assez tard dans la nuit et à l’entendre, assez en transe. J’avais une formation en 2004-2005 avec le neveu de Serge Lambert, guitariste des Lutins. Il venait souvent à nos pratiques et parfois on se tapait un jam avec lui. On a écouté le disque des Lutins avec lui et il nous partageait tous ces souvenirs et anecdotes. Priceless.

Les Z – En orbite (Gamma; 1969)

Groupe de Montréal formé de Jean-Pierre Rondeau (Chanteur), Gaston Lafrance (Guitare), Michel Pelchat (Guitare basse) et Richard Deschesnes (Batterie), qui ne produisit que ce cultissime simple fortement inspiré de Psyché Rock du Français Pierre Henry.

Promo – La mort d’un bûcheron

Anna Bell – Bon homme (Ember; avril 1973)

10e simple et avant-dernier avant que la chanteuse ne reprenne son nom original, Louise Lamothe. Elle avait d’ailleurs commencé très tôt sa carrière sous la direction de Pierre Nolès, quittant pour ses 13 ans le métier, avant d’y revebir à la fin des années 60 sous son nouveau pseudonyme à succès.

Les Bel Air – Les dégonflés (Bel-Air; 1970)

Groupe de Québec aux aspirations musicales ambigues (mersey, country, pop, hard rock), mais néanmoins diversifiées avec Eddy Roy, André Rhéaume, Bernard Vallée et Benoît Guimond. Les musiciens fondent leur propre étiquette Bel-Air en 1968, au même moment où ils entreprennent de produire quelques nouveaux talents et rafiner leur son par la même occasion. Pendant quelques mois au tournant de 1970, ils se renommeront The Canadian Pea Soup.

Pierre Mercier – Susy (Extra; 1973)

Rockeur de l’ombre qui publia quelques simples dans les années 70 (dont « C’est ça la vie » sur étiquette Extra, Freak-Out Totl Vol. 33) avant de rejoindre la comédienne Marie Eykel (Passe-Partout) sur disque dans les années 80. Qui es-tu Pierre? Écris-nous!

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Jean Beaulne – Le nez dans un miroir (Profile; 1972)

Son 7e simple en solo suivant ses allées et venues hors du trio Les Baronets. Pressé de nouveau en 1973 en face B de la version française de la face A, L’Amérique au coeur du Japon et inclus sur son album-duo avec France Castel (Toi et moi amoureux). Un auteur-compositeur qui avait décidément du flair, composant, produisant et gérant bon nombre de groupes yéyé et garage.

Les Loups blancs – Je sais que tu mens (Sonore; 1968)

Groupe de Montréal avec Paul Daraiche (guitare-solo), Bernard St-Onges (batterie), Yvon Gauthier (basse) et Maurice Bastien (guitare rythmique). Ce titre est leur second simple après l’excellente Ce rire dans tes yeux. Daraiche rejoindrait bientôt le groupe Le Soleil, contribuerait à quelques compsoitions des Sinners avant de s’embarquer dans une carrière country à succès avec sa Famille.

Les Mersey’s – L’amour et la paix (DSP; 1969)

Groupe qui connu quelques mutations entre 1964 et 1971, passant du quatuor au power trio, avec notamment Normand Alepin, François Bégin, Alain Jodoin, Georges Marchand, Richard Tate, Richard Lasnier et Louis Saint-Antoine. Une véritable pépinière pour futurs Sinners! Ce bref et dernier simple de 1969 n’était pas de leurs deux albums originaux.

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