18 mai 2014: Mondo Dance Party!

Publié par Sebastien le mai 19, 2014  |  Laissez un commentaire

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En constatant que plusieurs des albums que nous avions sélectionné invitait spontannément à la danse, on vous a imaginé une heure de frénétiques rock’n’roll instrumentaux, de twist pimentés de quelques conseils sportifs d’époque pour encourager le Canadiens de Montréal qui est toujours en quart de finale pour la coupe Stanley. Même Ginette y met du sien! Go Habs Go!

beliveauJean Béliveau – Message de hockey pour les jeunes (MG; 19??)
Les Fans – Les Canadiens montent, lancent et comptent (Trans-Canada; 1970)

Une production de Joey Gallimi sur des arrangements de Jean Larose, cet hymne fut composé par les nébuleux Gérard Normandin & Pat di Stasio.

Ginette Reno – Non papa (APEX; 1963)

Il fallait bien conjurer le sort qui s’abbat sur le CH avec la puissante voix de Reno sur son 4e simple… après les succès de J’aime Guy, Bobby et Roger. Quelle intro!

Big John & the Beetlers – Mojo (Rusticana; 1964)

Américain d’origine, Big John fait partie des artistes R&B attirés par Montréal alors qu’ils sont de passage avec le Chitlin’ Circuit, une vaste tournée des cabarets de la Côte Est des États-Unis… et même au Québec. Rusticana publiera d’abord leur album sous le nom de Big John & the Hot Toddies avant de le presser de nouveau parallèlement avec la Beatlemania, cette fois sous le nom Big John & the Beetlers.


cloverboysLos Clover Boys – Little Joe (RCA Victor; 1958)

Groupe de Montréal parmi les précurseurs du rock’n’roll québécois qui prend forme au milieu des années 50 avec Fernand Laroche, David St-James, Claude Lamarche et Pierre Brault. Une tournée les amènera au Mexique pendant plusieurs mois où il participeront au film Poker de Reinas en 1958. C’est aussi à cette année qu’est publié leur premier album (trilingue), uniquement distribué au Mexique. Le groupe publiera ensuite un second et dernier album, cette fois au Québec en 1963.

Paul de Margerie – Chiro Twist (Sélect; 1961)

Un titre lounge avec du mordant, découvert par l’entremise du blogue Psyquébélique. Une des rares compositions de Margerie pour un album qui se voulait en quelques sortes la bande-son de l’émission de fuin de soirée, Les Couche-Tard avec Jacques Normand & Roger Beaulu.

Johnny James & the Invictas – Mr Twister (Venus; 196?)

James était le batteur et leader du groupe qui pressa deux albums (sur Vénus puis Plaza). Plus tard, il gèrera la carrière de quelques artistes notamment celle du groupe Les Fils d’Alexandre; lisez leur rencontre sur leur site officiel.

hughdixonHugh Dixon – Road rat (Rusticana; 1962?)

Ce guitar hero montréalais avait auparavant fait partie du groupe Big Bob & the Dollars, partageant aussi la scène avec le chanteur rockabilly Bob Davies (aussi des Dollars). On le retrouverait sur quelques simples et trois albums en solo sur Rusticana, comme ici sur High School Guitar / Hugh Dixon’s Frantic Guitars. Serait-ce le même musicien qui serait crédité en 1978 sur l’album space disco Paradise Frame?

The Rubys – Ho down (Olympia; 1963)

Groupe de Montréal qui enregistre son unique long jeu en 1964 avec plusieurs reprises ainsi que deux compositions originales : The Ruby’s Twist (en fait il s’agit de You can’t sit down) et… Ho Down (aussi épelé How Down sur la pochette). Le groupe se rebaptiserait Appolo 21 pendant quelques temps en 1969 avant de revenir aux Rubys et ce jusqu’en 1974.

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majestiksLes Majestiks – Let’s go 67 (Rusticana; 1965)

Groupe de Saint-Jean-Port-Joli qui tournait aussi pas mal dans le coin de Rimouski et qui eut l’idée d’adapter Let’s go, un titre des américains The Routers.

Les Talismans – Avalanche (Tournesol; 1966)

Face B négligée du légendaire simple surf instrumental, L’interplanétaire, l’unique 45 tours du groupe.

Denyse Filiatrault – Rocket Rock’n’Roll (Alouette; 1958)

On la connait pour ses talents de comédienne et metteur en scène, mais il ne faudrait pas oublier que Filiatrault a fait ses débuts sur disque en chantant… le rock’n’roll! La voici qui rend hommage à Maurice Rocket Richard sur ce rarissime 45 tours, composé et orchestré par Roger Joubert. Elle le retrouverait quelques années plus tard dans l’émission à succès Moi & l’autre.

Billy Martin Orchestra – I like those mashed potatotes (;1963?)

Ce trompétitste américain s’installe à Montréal au début des années 60 où il produira une demi-douzaines d’albums de danse. Sur Dancin’ Party, il partage le micro avec John Scott et Thomas Chapman (Toma Cina) qu’on entend sur cette composition originale de Martin.

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11 mai 2014: (re)Mondo P.Q. – Des reprises, des versions pis des adaptations!

Publié par Sebastien le mai 13, 2014  |  2 commentaires

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René Martel (Disque-Ton, novembre 1968).

Nous ne vous le cacherons pas: nous avons un plaisir fou à déterrer les reprises et adaptations québécoises les plus inusitées. Alors que nous misons le plus souvent sur des compositions originales afin de partager avec vous toute la richesse de notre terroir, on se dit qu’il n’y a pas de mal à louanger quelques adaptations méconnues qui ne manquent pas d’audace! Il nous est également intéressant de comprendre quels sons influençaient nos artistes. Si vous êtes du lot ou que vous reconnaissez un musicien parmi nos sélections, écrivez-nous ou laissez un commentaire au bas de cette balado. Et maintenant… place aux succès des autres… par des artistes d’icitte. Bonne écoute!

Jim McKenna & Diane Dickinson & the Cast – She comes to me (RCA Camdem; 1967)

Après avoir ouvert l’émission de la semaine dernière avec le thème de Jeunesse Oblige, on s’est dit qu’on saluerait aujourd’hui son penchant anglophone, soit la populaire émission pour teen-agers dans l’vent Like Young diffusée sur les ondes de CFCF à Montréal dans les années 60. Ici, la bande reprend la version de My baby comes to me (ou She comes to me) du groupe The Chicago Loop, elle-même une adaptation d’une chanson des Coasters. À propos de Like Young, l’animateur Jim McKenna soulignait au Verdun Messager: Teenagers made up the biggest demographic of the population at that time, now we call them baby boomers, and when you add the French viewers who would watch Jeunesse D’Aujourd’hui on Channel 10 at 7 with the English viewers, it made the show very popular, and it was the no.1 show in Montreal, better than NHL hockey!

demonairsLes Démonaires – Elle m’appartient (Capitol; 1967)

En remportant un jamboree d’orchestre, Capitol leur offre d’enregistrer leur unique simple avec cette percutatnte version de Under my thumb des Rolling Stones. Le groupe -dont la composition exacte n’a pu être confirmée- évoluait aussi dans la région de St-Jérôme sous le nom des Révoltés (différent toutefois de l’autre groupe qui reprendrait 96 Tears). Comme il y avait un conflit au niveau du nom… les musiciens se rebabptiseraient peu de temps après Le 25e Régiment. Yves Ladouceur, ex-membre des Démonaires deviendra plus tard gérant de Harmonium.

François Carel – Quand on est amoureux (Succès du jour; 1969)

Alors qu’on croyait avoir tout entendu de Carel suite à nos deux entrevues et l’anthologie de ses enregistrements proposés sur le blogue Vente de Garage, voici que nous arrive cette reprise inusitée des Easybeats (Bring a little lovin’), calquée en partie sur l’adaptation qu’en avait fait le groupe espagnol Los Bravos. Carel signe l’adaptation française des deux faces, mais c’est l’arrangeur André Montel qui dirige l’orchestre.

LesSerfsBLes 5 Clay – Rappelles-toi (RCA Victor; 1968)

L’influence des Easybeats gagnera même ce groupe de Québec, avec cette adaptation de Remember Sam, orchestrée par Carol Leclerc, Benoit Paré, Richard Lamontagne, André Rousseau et Roger Lacroix. André Perry supervisera leur unique simple avant que Paré/Rousseau/Lacroix ne rejoignent la nouvelle mouture des Sextans en 1969.

Les Serfs – Le temps ne les attend pas (Solfège; 1966)

Quatuor de St-Jean-de-Matha dont un seul membre à jusqu’ici été identifié, soit Serge Barrette, auteur de la face B, Mlle Yéyé (aussi reprise par Les Jaguars avec des paroles différentes). Sur leur rarissime 45 tours, les musiciens reprennent le tube du groupe américain The Outsiders, Time won’t let me.

Brian Redmond & the SoundBox – I want you (Regency; 1969)

Ce groupe de Montréal, avec Jim Boyce (chanteur), Ron Hepworth (guitare), Bud Swan (basse), Michel Dugas (guitare solo) et Redmond (batterie), ne publia que deux excellents simples psychédéliques avant de se métamorphoser en Marble Hall. Le blogue Vente de garage leur consacre un article franchement complet – lisez ça ici. On y apprend notamment que c’est l’animateur  Bil Lowell, de la station de radio CFOX à Montréal, qui réalisait cet enregistrement, qui se résuma à deux « one take » sur bande 4 pistes. Le succès commercial fut au rendez-vous, la chanson I Want You trouvant sa place sur les ondes de plusieurs stations de radio. Ce succès leur vaudra une place en première partie de Andy Kim et de Gary Puckett & The Union Gap à l’aréna Paul Sauvé. 

MarieClaire_45_CitationRené Martel – Embrasse-moi (Spectrum; 1969)

Cette reprise du tube des Ronettes (Baby I love you) est tirée du troisième album, éponyme, de la jeune chanteuse qui bénéficiait de la riche orchestration de Georges Lagios.

Marie-Claire – Nitty Gritty (Citation; 1967)

De la dynamite! Yves Martin signe la production de l’unique (?) 45 tours de la nébuleuse Marie-Claire. Si vous avez quelques informations à son sujet, écrivez-nous!

Jocelyne (Pascal) – Docteur (Miracle; 1966)

En marge de son rôle de chanteur au sein des Baronets, Jean Beaulne s’est fait les dents comme producteur assez tôt dans sa carrière, signant une foule d’artistes comme Les Monstres ou Les Beethovens pour son étiquette Miracle, une filliale des disques Trans-Canada et plus tard pour le compte de Profile notamment. À l’écoute de cette singulière adaptation de Fever par Jocelyne, on croit deviner qu’il s’agit bien de la chanteuse Jocelyne Pascal qui faisait ainsi sa première apparition sur disque.

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Riverson – Eleanor Rigby (Columbia; 1973)

Trio résultant de la rencontre de Frankie Hart (Les Sirocco, Life, Freedom North) et de deux ex-Mashmakan, Brian Edwards & Rayburn Blake. Le batteur Graham Leare complétait à l’occasion l’ensemble. Cet album folk a acquis depuis maintenant 40 ans une solide réputation parmi les mélomanes -album rarissime!- amplement justifiée par la qualité des compositions et de l’interprétation comme en témoigne cette relecture de la chanson des Beatles.

pagliaro_1969_SpectrumMichel Pagliaro – Wichita Lineman (DSP; 1969)

Quelle voix! Composition iconique de Jimmy Webb, qualifiée de « première chanson country Existentielle », un succès planétaire pour Campbell et une foule d’autres interprètes depuis 1968. Ici, le trio de Pag (avec Denis Lepage, Andy Shorter) et l’orchestre sous la direction de Georges Lagios réussisent un tour de force pour émuler la version originalement orchestrée par le Wrecking Crew.

Rina Berti – Viens dans mes rêves (Via; 1979)

Le groove légendaire de Stayin’ alive des Bee Gees a même gagné un studio de la province grâce à cette étonnante version de Berti qui cumulait alors les emplois, passannt de chanteuse, à comédienne puis strip-teaseuse. Ici, Denis Lepage signe les arrangements disco, lui qui évoluait déjà au sein de son propre duo… Lime.

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4 mai 2014: Jazz, Funk et musique de bibliothèque!

Publié par Sebastien le mai 6, 2014  |  4 commentaires

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Toute la gang était là! L’impressionnante configuration du septet de Paul de Margerie en 1960.

Cette semaine, nous avons pour vous une pléaide d’artistes issus du jazz et du funk québécois et qui occasionnellement donnaient dans ce qu’il est convenu d’appeler le library music. Ça va chauffer!

Publicité - Eno Pétillant Pétillant Pétillant (1963)
Thème de La Discothèque de Jeunesse Oblige (1966)
Paul de Margerie – Tintarella de Luna (Sélect; 1960)

Ce jeune et doué chef d’orchestre sera notamment associé au son jazzé de nombreux artistes signés sur Sélect et s’entourera d’un impressionnant septet pour son premier et unique album solo, Calendar date. Il se suicidera en 1968.

Bix Bélair – Le Strip (Trans-Canada; 1964?)

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Bix Bélair

Composition de Roger Pilon, un autre trompétiste réputé en province, pour l’album Monsieur Trompette.

Claude Léveillée – Ballet des gants (Columbia; 1967)

Extrait de Elle tournera la Terre, une tragi-comédie musicale avec Andrée Lachapelle et Jean Besré, présentée à la Comédie Canadienne (aujourd’hui le TNM). En 1968, la comédie sera même présentée à Paris!

Stéphanie – Avant le jazz (Capitol; 1966)

Accompagné par l’orchestre de Paul de Margerie, cette jeune chanteuse n’aura publié que cet unique album dans la série 70000 de Capitol (Les Alexandrins, Les Cailloux, Les Atomes, Alexandre Zelkine…). L’album à mi-chemin entre la pop jazzée et la chanson offre deux compositions originales (Le clou; Chanson tirée par les cheveux )… et cette superbe adaptation d’une composition de Michel Legrand, Avant le jazz, que nous avions découvert par l’entremise du blogue Psyquébélique.

mariuscultierMarius Cultier – Je veux de toi (Trans-Canada; 1969)

Extrait du troisième album québécois de l’Étoile de la Martinique, Marius Cultier, après son long jeu enregistré à la Place des Arts. De passage à Montréal en 1967 pour se produire dans le cadre de l’Exposition Universelle, Cultier demeurera en province quelques années avant de s’éclipser en France où son zouk funky remportera un succès retentissant. Il est décédé en 1985.

Lee Gagnon – Les passants du soir (Opus; 1973)

Après ses albums jazz (Discothèque, Je Jazzzzzz, À deux faces) des années 60, Gagnon s’associe avec le dramaturge Marcel Dubé (Zone) pour imaginer le ballet-jazz Jérémie qui prendra l’affiche à l’automne 1973. On est maintenant en terrain définitivement plus funky.

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Une partie de la distribution du ballet-jazz Jérémie (1973).

Hahn_1946Publicité – Il n’y qu’une seule cigarette… St-Moritz (bilingue; 196?)
The Morrow Men – Life is a drag (RCA Victor; 1967)

The Morrow Men était un groupe de chanteurs associés à l’orchestrateur montréalais Bon Hahn. À la manière de Raymond Berthiaume qui dirigeait ses propres chœurs sur une foule de collaborations, Hahn employait son groupe sur des dizaines… des CENTAINES d’enregistrements, principalement des ritournelles publicitaires. Bien qu’originaire de la Saskatchewan, il fut le roi incontesté des jingles au Québec durant les années 60-70 en plus de fonder deux étiquettes, Rising Records et les Disques Astra (Astro-Pop). Shawn de l’étiquette canadienne de rééditions SuperOldies (à qui on doit notamment l’anthologie CD de JB & the Playboys) a récemment publié une courte mais dense biographie ici, documentant sa rencontre avec la famille Hahn en plus de lister les discographies complètes des productions Astra & Rising.

André Perry & David Sarkis – Canadian Colours #1 (Créa Sound; 1974?)

Cette collaboration méconnue entre le québécois Perry et l’arrangeur français Sarkys (pseudonyme de ) fut pressée en France et n’était pas initialement destinée à une distribution publique. Il s’agit plutôt de library music, des bandes sonores thématiques utilisées par la télévision et le cinéma pour créer l’ambiance idéale. Nous avons pu répertorier trois albums où Perry co-signe les titres et supervise les enregistrements: First Encounter Ballad Séries (Crea-Sound; 1974?), New Life (Mondiophone; 1974), Urban USA – Philly Disco Club. Nous serions curieux d’entendre votre témoignage à ce sujet, M. Perry! Quelqu’un sait si ces ambiances furent utilisées pour un reportage ou un documentaire en particulier?

berthiaumeRaymond Berthiaume – Nous allons voler jusqu’au soleil (Trans-Canada; 1973)

Une des rares sinon l’unique (?) adaptation avec paroles de cette chanson qui à l’origine n’était qu’instrumentale, composée pour la B.O. du film Lady in cement (1968) avec Frank Sinatra. Fidèle à ses habitudes, Berthiaume réchauffe l’ambiance de sa production feutrée.

Lee Gagnon – Jalousie (Opus; 1973)
Variation sur le thème.. le groove de la pièce Jérémie. Notez l’influence d’arrangeurs tels Jean-Claude Vannier (Melody Nelson de Gainsbourg) ou plus particulièrement David Axelrod. Du groove pis des cordes: on aime!

Luc Cousineau – Opus aux puces (Airedale; 1976)

Composition de Cousineau et Jimmy Tanaka (bassiste et claviériste), co-producteur du premier album solo de Luc Cousineau (après 9 disques via Les Alexandrins, Luc & Lise, Cousineau): un petit bijoux de compositions funky, instrumentales, inspirées… trop souvent ignorées au profit de Vivre en amour, LE simple à succès de Cousineau, inclus à la toute fin de ce long jeu. Cousineau nous promet plusieurs rééditions en 2014… on a hâte!

Jean-Pierre Ferland & André Perry – Pas maintenant (Barclay; déc. 1975)

Face B du simple non compilé Thrilladelphia . Audiblement l’oeuvre du producteur André Perry, ce sale funk est néanmoins attribué à Ferland sur l’étiquette du 45 tours.

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27 avril 2014: Mondo P.Q. reçoit Simon Brouillard du groupe Les Lutins – Seconde partie

Publié par Sebastien le avril 27, 2014  |  4 commentaires

 

DSC_0079Souper_SimonMieux que n’importe quel autre groupe québécois des années 60, le groupe Les Lutins a affirmé, personnifié et chanté l’adolescence des Yéyé. Parmi les plus jeunes musiciens à endisquer et performer sur scène, le groupe de St-Hyacinthe mené par Simon Brouillard a imposé ses compositions originales sur les palmarès de la province pendant quelques temps, jusqu’à mériter ultimement le titre de « Groupe de l’Année » au Gala Méritas et « Groupe le plus populaire » au Festival du Disque de 1968. Pleinement mérité puisque leurs chansons iconiques comme Je cherche ou Monsieur le robot captivent toujours de nouveaux fans 45 ans plus tard.

En février 2014, nous avons eu le privilège d’interviewer le toujours aussi charismatique Simon Brouillard afin d’aborder sa courte mais dense carrière musicale. Dans cette seconde partie, nous analysons son plus grand tube (Monsieur le robot ) et la réalisation du second et dernier album des Lutins tout en découvrant la carrière en solo de notre invité. Partagez avec nous vos témoignages/anecdotes/photos/coupures de presse à propos des Lutins et nous nous assurerons de les rediriger vers notre invité. Bonne écoute!

Pour la première partie de notre entrevue, c’est par ici.

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La présidente du fan club du groupe, Les Lutins et leur gérante, Nicole Blanchard (Photo-Vedettes, mars 1968).

BONUS! Dans cet extrait, nous revenons sur l’enregistrement de la chanson Une fille comme ça , de sa version originale par le groupe américain Flavor jusqu’à l’adaptation instrumentale qu’en a fait le groupe Les Masking Sounds.

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Jacques Michel en studio avec Les Lutins (Photos-Vedettes, juillet 1968). Merci à Serge Paquin.

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20 avril 2014: Mondo P.Q. reçoit Simon Brouillard du groupe Les Lutins – Première partie

Publié par Sebastien le avril 20, 2014  |  2 commentaires

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Première photo professionnelle de Brouillard à 12 ans. Merci à Serge Blanchette pour la numérisation.

Première photo professionnelle de Brouillard à 12 ans. Merci à Serge Paquin pour la numérisation.

Mieux que n’importe quel autre groupe québécois des années 60, le groupe Les Lutins a affirmé, personnifié et chanté l’adolescence des Yéyé. Parmi les plus jeunes musiciens à endisquer et performer sur scène, le groupe de St-Hyacinthe mené par Simon Brouillard a imposé ses compositions originales sur les palmarès de la province pendant quelques temps, jusqu’à mériter ultimement le titre de « Groupe de l’Année » au Gala Méritas et « Groupe le plus populaire » au Festival du Disque de 1968. Pleinement mérité puisque leurs chansons iconiques comme Je cherche ou Monsieur le robot captivent toujours de nouveaux fans 45 ans plus tard.

En février 2014, nous avons eu le privilège d’interviewer le toujours aussi charismatique Simon Brouillard afin d’aborder sa courte mais dense carrière musicale, au sein des Lutins puis en solo. Dans cette première partie, nous reviendrons sur les débuts professionnels de ces rockeurs prépubères et la réalisation de leur premier album éponyme. Partagez avec nous vos témoignages/anecdotes/photos/coupures de presse à propos des Lutins et nous nous assurerons de les rediriger vers notre invité. Bonne écoute!

Chansons diffusées: Petite fille, Je cherche, Laissez-nous vivre, Je suis de bois, Elle n’a rien compris, Pretty girl, Donne-moi raison, Demain ça ira.

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Dans cet extrait BONUS, Brouillard revient sur les tournées Starovan & Musicorama, l’importance d’avoir de bons amplificateurs et son gimmick de scène !

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