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Souper_SimonMieux que n’importe quel autre groupe québécois des années 60, le groupe Les Lutins a affirmé, personnifié et chanté l’adolescence des Yéyé. Parmi les plus jeunes musiciens à endisquer et performer sur scène, le groupe de St-Hyacinthe mené par Simon Brouillard a imposé ses compositions originales sur les palmarès de la province pendant quelques temps, jusqu’à mériter ultimement le titre de « Groupe de l’Année » au Gala Méritas et « Groupe le plus populaire » au Festival du Disque de 1968. Pleinement mérité puisque leurs chansons iconiques comme Je cherche ou Monsieur le robot captivent toujours de nouveaux fans 45 ans plus tard.

En février 2014, nous avons eu le privilège d’interviewer le toujours aussi charismatique Simon Brouillard afin d’aborder sa courte mais dense carrière musicale. Dans cette seconde partie, nous analysons son plus grand tube (Monsieur le robot ) et la réalisation du second et dernier album des Lutins tout en découvrant la carrière en solo de notre invité. Partagez avec nous vos témoignages/anecdotes/photos/coupures de presse à propos des Lutins et nous nous assurerons de les rediriger vers notre invité. Bonne écoute!

Pour la première partie de notre entrevue, c’est par ici.

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La présidente du fan club du groupe, Les Lutins et leur gérante, Nicole Blanchard (Photo-Vedettes, mars 1968).

BONUS! Dans cet extrait, nous revenons sur l’enregistrement de la chanson Une fille comme ça , de sa version originale par le groupe américain Flavor jusqu’à l’adaptation instrumentale qu’en a fait le groupe Les Masking Sounds.

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Jacques Michel en studio avec Les Lutins (Photos-Vedettes, juillet 1968). Merci à Serge Paquin.

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6 Commentaires

Il y aurait un beau film choral à faire sur le Liverpool québécois. On suivrait les destins croisés de Bruce, Gilles et Simon. Et faudrait pas oublier d’inclure dans le scénario la petite escapade à Montréal de Simon et Bidou Guévin (très jolie anecdote).

On en rêve tous! Un film à la fois biopic et surréaliste pour illustrer la mania du Yéyé… Entre temps, si les réalisateurs québécois puisaient d’avantage dans le catalogue rétro d’ici (pas seulement pour meubler un “long métrage d’époque”), ce serait déjà ça de gagné!

Des “cigarettes de tabac d’orchestre” !! J’aime bien l’expression 🙂

Golden leaf, Jazz cigarets… 😉
C’est en écoutant une entrevue avec Charlebois que j’ai entendu l’expression pour la première fois.

Excellente entrevue. J’aimerais qu’un jour l’œuvre des Lutins soit repris par un ou des artistes d’ici en hommage à notre premier vrai band Québécois.

Merci! Le projet Météore a récemment concocté quelques reprises pas piquées des vers de chansons des Lutins! https://soundcloud.com/meteore-1

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